Photo: Yanick MacDonald
Une coproduction du Persona Théâtre et du Théâtre de Quat’Sous.
En reprise du 26 août au 22 septembre 2007 et du 6 au 10 octobre 2009.
Connecté au lobe préfrontal, l’hippocampe est l’aiguilleur de nos souvenirs. C’est grâce à lui que des informations disparates comme le son d’une musique, le goût du vin et le visage de nos amis forment le souvenir précis d’une soirée. Sans l’hippocampe, nos expériences seraient dénuées de sens. Nous serions des âmes éclatées, sans identité. Plusieurs études ont cherché à comprendre l’activité des fonctions cérébrales pendant les phases du sommeil. Les chercheurs ont avancé l’hypothèse que l’hippocampe utilisait ces périodes pour trier l’information. C’est donc lorsque nous rêvons que nos souvenirs naissent.
Cet univers onirique laisse échapper, tel un songe, l’esprit d’une chambre à coucher qui tombe amoureux d’une femme et qui rêve de la posséder. Cet étrange amour nous transporte dans une superposition de réminiscences et de souvenirs flottant dans une atmosphère baroque et surréaliste. Cette pièce est une fresque tragicomique sur l’exploration du fonctionnement du cerveau et sa capacité à aiguiller nos souvenirs.