Photo: Lydia Pawelak
Une production du Théâtre de Quat’Sous
Dès le début, le style de Walker s’affirme : contre une société dont les mœurs se dégradent rapidement, il utilise comme arme l’absurde et le rire. Préoccupé par cette déshumanisation et fasciné par les excès qu’elle engendre, il crée des personnages obsédés, autant par le mal que par le bien. Dans cette pièce, Walker y explore les tribulations d’une société en dépossession de ses acquis. Il s’y attarde sur l’état de suspension dans lequel se retrouve actuellement une partie de la classe moyenne. De plus en plus moyenne. De plus en plus confuse devant l’incertitude de ses lendemains. Que restera-t-il de nous, nus dans l’éclat du miroir ?